Septembre 2006
Bonjour mes chéris,
Le terme « Conscience » est employé dans cet enseignement pour pointer vers Cela qui est TOUTE chose et qui en même temps n’est pas une chose. D’autres termes populaires et équivalents seraient : Source, Dieu, Unicité, Tao et Absolu, pour n’en citer que quelques-uns.
Comme tout ce qui est manifesté est Conscience, rien ne peut être plus ou moins Conscience, ou supérieurement ou inférieurement Conscience. Si nous posons que tous les océans sont mouillés, dire que l’océan Pacifique est plus mouillé que l’océan Atlantique n’a aucun sens. On peut dire qu’un océan est plus vaste ou plus petit, ou plus salé qu’un autre, mais leur nature essentiel, leur nature mouillée est identique.
Bien trop souvent, Dieu, l’Absolu, la Conscience sont évoqués en termes relatifs. Un groupe clame qu’il a connaissance, par la foi ou par la « science », de ce qui est plus « Divin » et il se trouve alors TOUJOURS un autre groupe pour le contester.
L’esprit humain est conçu pour opérer des distinctions entre les choses à travers les sens. Il compare et analyse. En fait, tout le savoir accumulé par l’humanité est le produit de la comparaison, auquel s’ajoute le nouvellement « découvert », en tant qu’extension ou révision de ce qui était « su » antérieurement. Par conséquent, le savoir humain s’appuie entièrement sur des différences et des similarités. Dans sa quête de Dieu, il est tout naturel que l’homme tente d’utiliser ses outils et méthodes habituels. Malheureusement, ils ne servent qu’à connaître les aspects matériels et relatifs de la Conscience, (le monde manifesté). Ils ne sont d’aucune utilité pour la connaissance de la Conscience en tant qu’Absolu.
C’est ici que nous pénétrons dans le domaine du mystique. La connaissance, la science et jusqu’à la foi doivent être abandonnées. C’est le monde de la transcendance. Ici s’estompe la distinction entre connaissant et connu. Ici les mots s’arrêtent. C’est ici que tout s’arrête.
Affectueusement,
Wayne