Mai 2007
Bonjour mes chéris,
Mon bien-aimé Ramesh est sur le point de fêter ses 90 ans dans
quelques jours et si les dieux coopèrent, je serai là-bas, à
Bombay, pour contribuer à fêter cette journée. Rien ne pourrait
me faire plus plaisir. Je me considère infiniment fortuné qu’il
m’ait été donné d’être en relation avec
l’homme que j’appelle mon gourou.
Au début, lorsque j’ai rencontré Ramesh, je n’étais
pas en quête d’un gourou. En fait, je ne me considérais pas
du genre de personne pouvant jamais se laisser "subjuguer" par un
autre. Je souscrivais à l’idée que nous sommes tous égaux.
Par conséquent, des relations telles que celle de gourou et disciple
m’apparaissaient désuètes et à vrai dire bigotes.
Mais j’allais apprendre que la relation gourou-disciple relève
de l’amour et de la dévotion… non de la subjugation. Le gourou
ne demande rien et donne tout en retour. Le disciple donne ce qu’il peut
et la grâce aidant, au fil du temps, demande de moins en moins.
Pendant les vingt années au cours desquelles j’ai eu le privilège
d’être en relation avec Ramesh, il m’a donné bien au
delà de ce que je pourrais jamais espérer lui rendre. Je considère
comme une bénédiction d’avoir pu participer à le
soutenir financièrement et d’avoir pu un tant soit peu contribuer
à la diffusion de son Enseignement. Tout ce que j’ai fait l’a
été sans obligation ou demande de Ramesh ou sans que je m’y
sente contraint. Je suppose que vous pourriez dire qu’il s’agit
de l’amour en action.
Certains d’entre vous, qui lisez ceci, connaissez déjà la
joie sans bornes d’avoir trouvé votre gourou. Pour ceux d’entre
vous qui n’ont pas encore eu ce bonheur… sachez que la vie est pleine
de surprises… tout peut arriver !
Affectueusement
Wayne