Juin/Juillet 2006
Bonjour mes chéris,
Je viens juste de passer Guru Purnima à Bombay avec Ramesh et ce fut tout à fait splendide. Il m’est souvent demandé : « Un gourou est-il nécessaire ? » La question est en fait mal posée. Ce n’est pas que le gourou soit nécessaire pour que le chercheur spirituel puisse obtenir ce qu’il cherche mais plutôt que le gourou compte parmi les plus merveilleux cadeaux de l’Univers. Auriez-vous la bonne fortune de recevoir ce cadeau stupéfiant, qu’il serait alors immédiatement évident que la relation avec le gourou est une fin en soi plutôt qu’un moyen pour atteindre un objectif plus avant.
À 89 ans, Ramesh est aussi puissant et congru dans sa présentation de l’Enseignement qu’il ne l’a jamais été. Être assis auprès de lui à l’écouter est comme entendre une symphonie aimée, dont chaque note serait attendue et familière à tous, mais dont chaque exécution serait unique et pleine de fraîcheur.
Ce Guru Purnima-ci était particulièrement chargé de sens pour moi puisqu’il marquait exactement ce jour étonnant où, dix ans auparavant, Ramesh avait conclu son discours de Guru Purnima en disant : « Vous devriez tous revenir demain. Demain c’est Wayne qui donnera l’entretien. » À cet instant, je n’aurais jamais pu imaginer où l’Enseignement me conduirait… tous les lieux, les villes et les pays… toutes les femmes, tous les hommes, jeunes ou vieux, certains gonflés de sève, d’autres se préparant à la mort, tous, le cœur prêt à s’ouvrir, le front lisse et les yeux brillants d’une Compréhension nouvelle. Quelle étonnante merveille que cette vie !
Je me range parmi les plus heureux des hommes pour avoir trouvé mon gourou en Ramesh et avoir été empli, improbable soliflore, pour porter et répandre cet Enseignement resplendissant.
À vous tous, qui avez envoyé cadeaux, vœux et donations en ce Guru Purnima, je vous remercie pour votre amour et votre soutien.
Affectueusement,
Wayne